mercredi 30 mars 2016

ELO#224 - Reverend Al Green


30 mars 2016

Une heure et demi avec Al Green, dans un long documentaire sur lui en 1987: The Gospel According To Al Green, où on le voit à la fois dans son répertoire religieux et séculier, et où il explique sa transition.

Un peu bavard, mais la musique est excellente:

Encore trois gospels inspirés de morceaux de soul, I Found Him, inspiré de I Found a Love, I Tried, inspiré du magnifique Never Reach Perfection de Chris Kenner, et Take it to Jesus, inspiré du pont de Let's Get It On...

Encore aujourd'hui, les chansons comme celle du chanteur soul Eli Paperboy Reed, Hold Out, est très gospelisante:

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Changes, le dernier album de Charles Bradley en écoute ici. Avec une nouvelle vidéo, Change for the World:

Adaptation en italien en 2008 par Gianmaria Testa de Avec le Temps de Léo Ferré:

Pas son morceau le plus typique, mais l'une de ses dernières révérences en 2011, Gianmaria Testa nous salue bien:

Dan Penn était un musicien blanc dans le sud des Etats-Unis des années 1960. Il écrivait des chansons interprétées par les plus grandes stars de la soul. Ce n'est qu'aujourd'hui qu'on découvre que ses propres versions ne sont pas mal du tout, comme ce Just As I Am de 1965, la version de Solomon Burke ne sortant qu'en 1968...

Comment on induit l'impuissance:

mercredi 23 mars 2016

ELO#223 - Les Clash en reggae


23 mars 2016

Compile espagnole de 2013, The Clash Goes Jamaican:
https://thegoldensinglesrecords.bandcamp.com/album/the-clash-goes-jamaican

Quelques extraits avec:

Spanish Bombs de Red Soul Community:




Magnificent Dance par The Lions:



et Jodi a la Ley de Nano Trueno and the Dollars...
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Nana Vasconcelos, qui vient de mourir, était le dernier membre vivant du groupe de jazz Codona (avec Collin Walcott et Don Cherry). Voici leur Mumakata de 1979.

Une superbe version de Summertime par Willie Nelson, 82 ans:


Vive la radicalisation! Incroyable discours sur une radio publique française. On se croirait presque en démocratie! Même s'il ne défend pas leur cause qu'il qualifie de "féodale", Jean-Marc Rouillan comprend et défend les gamins de banlieue, décolonisés, exploités, méprisés, rejetés, opprimés, en état d'apartheid, politisés à leur façon et radicalisés, qu'il a connus en prison, et refuse de s'en désolidariser. Contre la volonté de remettre les gens "radicaux" sur le droit chemin, il prône plutôt la déradicalisation des traders! Jean-Marc Rouillan président à vie!

Jusqu'où pousser le concept de déradicalisation ?
Du Grain à Moudre, France Culture, le 10 février 2016
http://www.franceculture.fr/emissions/du-grain-moudre/jusquou-pousser-le-concept-de-deradicalisation-0#

Une pétition pour le soutenir, contre une vérité dictée par l'Etat et seule autorisée dans les médias:
https://www.change.org/p/ministre-de-la-justice-soutien-%C3%A0-jean-marc-rouillan

mercredi 16 mars 2016

ELO#222 - Janis Joplin sur FIP


16 mars 2016

A l'occasion d'un documentaire sur Janis Joplin que je n'ai pas encore eu l'occasion de voir, FIP lui consacre une émission de deux heures que vous pouvez écouter ici:

Frédérique Labussière, FIP, le 19 Janvier 2016

Par ailleurs, des heures de musiques avec Fip sur internet, ou avec Fip Autour du Groove...
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Gorgeous George Odell, le chanteur de soul, pas le catcheur, était surtout connu pour ses vêtements, son bagout et son carnet d'adresse, mais on a peut-être sous-estimé son talent, si on en juge par ces deux magnifiques ballades: The Biggest Fool in Town et It's Not a Hurting Thing...

Quelques concerts historiques (pas d'images, le son seulement):

Le son est pourri, mais une heure avec Professor Longhair avec les Meters, en Louisiane en 1973, avec tous ses tubes plus Mess Around, I Got a Woman, Cry to Me etc. ça vaut le détour...

La même année, une heure avec le guitariste de blues Otis Rush (connu pour Double Trouble ou I Can't Quit You Baby), ici dans un programme très funky avec Watermelon Man, Everything's gonna work out fine, Please please Please...

Une heure avec Bobby Blue Bland au sommet de son art, en 1975 à San Francisco.

Et encore une demi heure à la télé en 1977, là il y a l'image et il est rejoint par BB King au bout de 20 minutes:
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Ma vie d’Arabe de France expliquée aux Français de France
Halim Mahmoudi, Le Couac, le 4 février 2016
https://www.facebook.com/permalink.php?story_fbid=476628272461973&id=377830842341717

Halim Mahmoudi, je suis dessinateur de presse et je ne suis pas Charlie.
Contre-attaques, le 4 février 2016
http://contre-attaques.org/magazine/article/halim-mahmoudi

Quand la caravane reste de Stéphane Mercurio (2016), 1 heure, sur Arte:
http://www.arte.tv/guide/fr/054781-000-A/quand-la-caravane-reste/?vid=054781-000-A_SHOW_ARTEPLUS7_FR_fr

mercredi 9 mars 2016

ELO#221 - Flics Français Fascistes...

2 mars 2016

Etat d'Urgence, un rap de D' de Kabal, qui date de janvier 2016 et qui fait suite à l'histoire de 2014, avant la démission de Christiane Taubira, avant l'Etat d'Urgence, avant Charlie, qu'il raconte dans cette Lettre ouverte à Bernard Cazeneuve et Christiane Taubira:

De l'impuissance du citoyen
D’ de Kabal, Facebook, le 30 décembre 2014

Madame, monsieur,

Si je prends le temps de vous écrire aujourd’hui, c’est pour tenter de vous livrer un sentiment qui est non seulement le mien, mais également celui d’un certain nombre de citoyens de ce pays.

Je vous écris aujourd’hui parce que ce matin du 29/12/14, je n’ai pas réussi.

Je n’ai pas réussi à me dire que le ton employé par ce policier,

à 9h40 au métro Bobigny Pablo-Picasso, à l’encontre de cet homme qu’il contrôlait, était normal et approprié.

Je n’ai pas réussi à trouver cela normal dans le cadre du métier exercé par ces 3policiers (2 hommes et 1 femme).

Je n’ai pas réussi, mais je n’ai rien dit, je n’ai rien fait, je venais d’arriver, je ne connaissais pas la situation.

Je n’ai pas réussi à ne pas m’inquiéter de l’évolution de cette même situation quand la femme du groupe de policiers s’est adressée à un homme qui regardait la scène, comme s’il était un moins que rien, comme s’il n’était pas censé être là, ce jour, comme s’il ne devait pas regarder ce qui se déroulait sous nos yeux et qui, immanquablement attirait nos regards.

Je n’ai pas réussi, et l’homme non plus.

Quand, moins de 2 minutes plus tard, ce Monsieur se fait plaquer violemment contre le mur, je n’ai pas réussi à comprendre.

Je n’ai pas réussi à trouver cela normal dans le cadre inscrit par la loi.

Cette loi que nous devons tous respecter, tous.

Je n’ai pas réussi, d’autant que là, j’avais assisté au début de la scène.

Je n’ai pas réussi à trouver cela compréhensible que cet homme qui était là, comme tant d’autres, à 9h45 du matin, soit violemment plaqué contre un mur parce qu’il assiste, impuissant, à une scène de contrôle.

Je n’ai pas réussi à croire que cet homme entravait les forces de l’ordre dans l’exercice de leur fonction.

Je n’ai pas réussi à faire comme si cet étalage de violence était normal et acceptable, non, je n’ai pas réussi.

Alors que faire ?

Tourner les talons ? Reprendre sa route ? Ignorer ce qui se passe sous nos yeux ? Que faire ?

Je n’ai pas réussi à me dire que ma vigilance quotidienne ne concernait pas aussi les forces de l’ordre, je n’ai pas réussi à me dire qu’ils étaient des êtres humains infaillibles, et qu’il ne fallait pas être vigilant aussi à leur endroit.

J’ai essayé d’ignorer ce triste spectacle.

J’ai essayé, durant une poignée de secondes…

Et je n’ai pas réussi non plus.

Je n’ai pas réussi à ne pas m’adresser à cette femme policière, qui était un peu écartée de la scène, et de lui dire, le plus calmement du monde que je trouvais tout cela un peu excessif.

Les êtres humains, quand ils sont mis face à face, dans certaines situations, se retrouvent confrontés à leurs propres limites.

La policière, détentrice de la force et de l’ordre, elle n’a pas réussi.

Elle n’a pas réussi à me répondre comme si j’étais un être humain, doté de yeux pour voir, et d’une conscience, et d’une certaine idée de la dignité.

Elle n’a pas réussi à ne pas me considérer comme quelque chose que je ne pourrais décrire ; une espèce de masse informe sans contour ni volonté propre, sans réflexion, sans âme peut-être.

Violence verbale … encore.

Ensuite, tout est allé très vite, je n’ai pas réussi à leur dire que je les filmais par mesure de précaution, parce que j’ai eu peur, très peur même, que les choses dégénèrent pour le monsieur plaqué au mur, je n’ai pas réussi à leur dire non plus que ma mémoire téléphonique était pleine et que je n’avais quasiment rien pu prendre.

Je n’ai pas réussi à comprendre, quand le policier, celui qui plaque les hommes contre le mur, m’a demandé de présenter mes papiers en refusant de m’indiquer le motif, alors que je le lui demandais.

Je n’ai pas réussi à comprendre pourquoi j’ai été poussé à distance de mon sac, resté au sol, je n’ai pas réussi à me faire comprendre quand, après avoir enfin entendu le motif du contrôle d’identité à mon encontre,

j’ai dit que je voulais accéder à mon sac, afin de me prêter à ce contrôle.

Je n’ai pas réussi à être clair…

Je n’ai pas réussi à trouver ça normal que ce policier m’attrape violemment à lagorge …

Escalade dans la violence.

Je n’ai pas réussi à trouver normal de ne pas pouvoir respirer, tandis qu’un autre policier tentait de me faire une clé de bras.

Ceux qui n’ont jamais connu de confrontation physique ardue, ont surement du mal à imaginer comment cela peut être violent d’avoir un homme armé, à votre gauche, qui essaye de vous tordre le bras, tandis qu’un autre, face à vous et armé également, vous saisit à la gorge.

Là, je ne vais pas réussir…

Je ne vais pas réussir à vous décrire la violence d’une telle scène.

Je n’ai pas réussi à me dire que tout ceci n’était pas disproportionné,

Je n’ai pas réussi à garder mon calme, puisqu’on voulait me nuire physiquement, en m’empêchant de respirer, en effectuant une torsion sur mon bras, je n’ai donc pas réussi à me laisser faire.

Je n’ai pas réussi à penser que j’étais en droit de répliquer par la violence, je n’ai pas réussi à faire autre chose que de me dégager de cette pression intolérable, j’ai écarté les bras de mes assaillants, je me suis dégagé de leur étreinte douloureuse.

Je n’ai pas réussi à être violent à l’égard de ces policiers.

Je n’ai pas réussi à perdre mon sang froid, Dieu merci.

Ensuite ?

Ensuite, j’ai été très mauvais et je m’en veux : Je n’ai pas réussi à esquiver le jet puissant de gaz lacrymogène qui s’est présenté à 15 cm de mon visage.

Je n’ai pas réussi à essuyer mon visage avec mon t.shirt puisque j’étais menotté la seconde qui a suivi, je n’ai pas réussi à empêcher les larmes brûlantes de couler sur mon visage, puisque la seconde d’après j’étais fauché par l’arrière, tombant de tout mon poids sur le dos.

Je n’ai pas réussi à savoir si j’avais été projeté au sol avant le passage des menottes ou après, j’avoue qu’à ce moment là, tout était confus et flou.

Je n’ai pas réussi à déterminer lequel des deux ingrédients, le gaz lacrymogène ou la colère, brûle le plus le visage.

Je suis sorti après 7 heures de garde à vue.

Si j’ai pris le temps de vous écrire c’est parce que ce soir, je ne réussis pas à me dire que j’ai mal agi et que les policiers étaient dans leur bon droit. Je ne réussis pas à me dire que demain, je reprendrai le métro, et que si je vois une scène similaire, je devrai passer mon chemin, et faire comme si une telle violence venant des forces de l’ordre est justifiable.

Je ne réussirai pas.

J’ai été rappelé à l’ordre, j’ai été mis en garde à vue.

Je ne sais pas si l’histoire va en rester là, je vous écris pour vous dire que ce n’est pas mon sort, qui aujourd’hui, me préoccupe.

Je vous écris parce que j’aimerais savoir qui va se charger de rappeler à l’ordre ces policiers qui considèrent les citoyens de ce pays comme des moins que rien, comme des gens qui peuvent être molestés et humiliés en public ? Qui va se charger de dire à ces policiers-là que la vigilance de citoyens envers d’autres citoyens est à encourager et non l’inverse ?

Quel message est envoyé aux habitants de ce pays quand, en se rendant sur leur lieu de travail, ils sont témoins d’histoires comme celles-c?
La démarche de criminalisation de la vigilance citoyenne me laisse perplexe, et je ne suis pas le seul.

Chaque citoyen serait un criminel potentiel ? C’est une mauvaise piste je pense.

Par contre, chaque policier devrait répondre de ses actes de violence à l’encontre des citoyens et nous sommes très nombreux de cet avis.

Si vous prenez connaissance de ce courrier, c’est qu’il aura énormément circulé, ce qui, je pense, saura vous alerter sur l’urgence de traiter la façon dont la Police Nationale cohabite avec les habitants de ce pays.

Vous comprendrez que nous n’attendons pas une réponse sur les institutions déjà existantes, mais une prise de position de votre part, M. Cazeneuve, Mme Taubira, officielle, ferme et intransigeante sur ces questions primordiales.

Alors à Suivre ?

Merci de m’avoir lu.

Merci de nous avoir lus.

D’ de Kabal
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Shadeyna al-heil (Renforcer notre Résistance) des Gaza Revolution Makers (les frères Osama et Mohammed Elsusi, avec Ahmad Murad, de Gaza). OK, musicalement c'est pas génial, mais ça doit pas être facile d'accéder à de bons instruments à Gaza...

Lalah Hathaway chante une chanson de son père, Little Ghetto Boy, dans une version très politique, avec Snoop Dogg et Robert Glasper:


Siné attaque BHL en justice:
http://www.sinemensuel.com/je-soutiens-sine/

Siné et Berroyer, pas en forme mais toujours coriaces:
http://www.sinemensuel.com/mini-zone-de-sine/la-rate-au-court-bouillon/
http://www.sinemensuel.com/mini-zone-de-sine/retour-dans-lambiance-mortifere-de-lhosto/

Face à la radicalisation et aux jeunes qui se font influencer au point de se laisser pousser la barbe, une méthode efficace est proposée ici: The Hipstervention


Coluche règle ses comptes face à la police en 1980:

mercredi 2 mars 2016

ELO#220 - The Lord Pretender


2 mars 2016

Lord Pretender est un chanteur de Calypso, dans un style particulier à l'île de Trinidad, le Extempo qui consiste à improviser des paroles sur un ton qui fait penser à des chants africains ou à un ancêtre du rap. 

Il a commencé à chanter à 12 ans, et avait fini par être exclu des "guerres de Extempo" qui se déroulaient régulièrement à Trinidad, car sinon il les aurait toutes gagnées. 

Il obtient un tube en 1961, Never Ever Worry, et les paroles de Human Race sont traduites ci-dessous.

Il a 74 ans lors de la performance ci dessous, l'une de ses dernières apparitions publiques, à New-York, dans They don't make them like me any more:


La Race Humaine
Lord Pretender

Une chose m'inquiète jour et nuit,
Ce discours sur la nation et en noir et blanc
Me torture jour et nuit
Et personne ne peut dire pour de vrai
Qui diable est descendu de qui,
Mon frère, permet-moi de te faire comprendre que
Deux nations dans ce monde sont les femmes et les hommes

Refrain:
Parce que si une femme indienne va avec un Anglais
Voilà une nation. Oh Seigneur!
Un irlandais va avec une mongole, une autre nation,
Une Africaine du Sud avec un Nigérian,
Les faits auxquels vous faites face
Peu importe qui votre père et mère peuvent être,
Vous appartenez à la race humaine.

Et si ce qu'ils m'ont enseigné est juste
Que Adam et Eve étaint blancs
Et donc, si c'est la vérité qu'ils disent
Alors il est évident que c'est le cas de Caïn et Abel
Je ne sais pas ce qui se passe, et c'est un fait
Tout ce que je sais est que Preddie est né noir
Mais si je dois croire ce qu'ils m'ont appris
Alors, je suis un descendant d'Adam et Eve.

Refrain:
Donc, si une Esquimau devait aller avec un Coréen, ce serait une nation,
Et un petit, petit Pygmée avec une grosse, grosse Amazone, une autre nation,
Donc, si un Egyptien devait aller avec une Grenadinne, qui essayez-vous de tracer?
Peu importe qui votre Maman et Papa peuvent être,
Vous appartenez à la race humaine.

Croyez-moi, je suis un Calypsonian
Qui ne fait pas d'histoire avec la pigmentation
Peu importe quelle est la couleur de votre peau
Ca n'a aucune importance avec Lord Pretender
Ces hommes du Klu Klux Klan de l'Alabama
Je les vois dans la rue George et au Miramar
Avec toutes sortes de femmes, ils tournent autour
Alors en Alabama, qu'est-ce qu'ils ils essayer de prouver? Dis leur...

Refrain:
Une Portoricaine va avec un Chinois, c'est une nation. Oh Seigneur!
Un Russe avec une Japonaise, une autre nation,
Donc, si une Carriacounienne va avec un Portugais, il n'y a pas de honte,
Peu importe qui votre Maman et Papa peuvent être,
Vous appartenez à la race humaine.

Prenez par exemple dans la création animale,
Il n'y a pas une telle chose comme la pigmentation,
Nous avons du noir et du blanc dans le cheval, la chèvre ou le porc
Et très souvent, vous pouvez rencontrer un chien brun de peau
Comment diable vous mangez du porc de la truie noire de peau?
Vous ne demandez pas de la viande blanche de la vache blanche de peau?
Eh bien, si les animaux ont l'égalité,
Où diable est la différence pour vous et moi?

Refrain:
Donc, si une Hawaiienne va avec un Trinidadien, c'est une nation. Oh Seigneur!
Un Philippin avec une Tobagonienne, une autre nation,
Si un Américain devait aller avec un Africain, j'ai résumé les cas,
Peu importe qui votre Maman et Papa peuvent être,
Vous appartenez à la race humaine.
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Suite des hommages à Allen Toussaint:

La cérémonie en hommage à Allen Toussaint le 20 novembre 2015 au Orpheum Theater de la Nouvelle Orléans (avec Cyril Neville, Davell Crawford, Irma Thomas, Jimmy Buffett, Elvis Costello, John Boutte, Boz Scaggs, Dr. John, Trombone Shorty): audio seulement

Extrait vidéo avec Irma Thomas:

Et des images de son cercueil dans la ville, accompagné en fanfare à la sortie de l'Orpheum Theater...

Le 14 janvier, jour anniversaire d'Allen Toussaint, la radio WWOZ de la Nouvelle Orléans lui rendait hommage: Premier épisode. Deuxième épisode.


Togo Soul 70, le premier documentaire d'Elisabeth Gomis, réalisatrice, et Julien Lebrun, chercheur de disques de Soul en Afrique,​ et particulièrement au Togo pour ce projet:
http://www.kisskissbankbank.com/togo-soul-70

Et Julien nous livre ici une petite playlist afro soul qui reprend une partie de sa collection de disques et rééditions orchestrées par son label Hot Casa:
http://22tracks.com/par/togosoul70

Aucun rapport, La bise: